Haïti, un pays fragile

Gladys Feron a 48 ans et a 4 enfants. Labranle, Artibonite, Haïti.

Le 12 janvier 2010, un séisme dévaste Port-au-Prince et ses environs, faisant plus de 220 000 morts, 300 000 blessés et 1,5 millions déplacés. Après le séisme, les Haïtiens ont également dû faire face à deux cyclones et à une nouvelle menace : le choléra. Au-delà des urgences, Action contre la Faim travaille avec les autorités à la mise en place de réponses pérennes.

 

 

5 ans après, que sont-elles devenues ?

Photographies de Gaël Turine / Agence VU’

Portraits de filles-mères ayant vécu le tremblement de terre à Port-au-Prince et prises en charge par Action contre la Faim, en 2010.

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Sur le chemin de la reconstruction

Photographies de Gaël Turine / Agence VU’

Ces familles ont vécu directement ou indirectement l’impact du tremblement de terre de 2010.

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Lutter contre l’insécurité alimentaire chronique

Malgré une agriculture traditionnelle en Haiti, la production agricole a décru notamment à cause des politiques de dérégulation. Les familles les plus vulnérables doivent donc faire face à l’insécurité alimentaire chronique. Ainsi, Action contre la Faim participe activement à un projet de filet de protection sociale innovant nommé « KoreLavi », en lien avec les autorités haïtiennes. Il s’agit de lutter de manière pérenne contre la malnutrition infantile.

Le choléra, une menace récurrente

Dix mois après le séisme qui a ravagé l’île, une épidémie de choléra éclate ; Action contre la Faim intervient en urgence. Aujourd’hui devenu endémique, le choléra constitue une menace récurrente dans un pays où l’hygiène et l’assainissement sont des défis quotidiens.

 

Posté le 9 janvier 2015 dans Haïti, Live, Multimédias, Reportages interactifs

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