RETOUR SUR LA MISSION D’ACTION CONTRE LA FAIM AU TCHAD

Au Tchad, la logistique est une activité primordiale pour le bon déroulement des programmes auprès des populations. Retour sur la visite d’Alexandre Le Cuziat, directeur régional des opérations, depuis son arrivée à N’Djamena jusqu’aux infrastructures mises en place par les équipes ACF dans les régions du Kanem et de Bahr El Gazal.

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A l’aéroport de N’Djamena, au Tchad, nos équipes s’apprêtent à prendre le vol ECHO Flight. Ces vols UN étaient  financés par ECHO (European Humanitarian Aid and Civil Protection) viennent en appui aux activités humanitaires. Cet avion à pour destination Mao dans le Kanem, via Moussoro dans le Bahr El Ghazal.

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Arrivée à Mao, chef-lieu de la région du Kanemoù, ACF mène des programmes en nutrition, santé, en distribution de vivres et en transferts monétaires.

Notre équipe rejoint la Maison des expatriés. Dans cette maison, vivent les responsables logistiques et financiers, le coordinateur terrain et son équipe de responsables de projets.

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La Maison des expatriés (et des invités de passage !)
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Aux alentours à Mao, les containers logistiques et quelques véhicules d’Action contre la Faim sont en stationnement. Ce jour-là, tous les autres véhicules sont partis dans les villages pour les besoins des programmes mis en place sur le terrain.

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A l’hôpital de Mao, ACF appuie la prise en charge de la malnutrition aiguë dans une Unité de Nutrition Thérapeutique (UNT), financée par ECHO. Des messages de prévention pour lutter contre Ebola y sont diffusés par le ministère de la santé.

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A Klava, sur la route de Nokou, un site de préparation des rations alimentaires dans le cadre d’une activité de ‘blanket feeding’ lors de laquelle les femmes enceintes, allaitantes et/ou avec des enfants de moins de 5 ans reçoivent prioritairement une assistance. Ces programmes sont organisés pendant la période de soudure, c’est-à-dire entre deux récoltes. A cette période, quand la nourriture risque de manquer, la distribution de rations assure une alimentation minimum nécessaire aux familles les plus vulnérables, et prévient des cas de malnutrition aiguë chez les enfants et les femmes enceintes et allaitantes.

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Une pause à l’ombre à mi-chemin entre les villes de Mao et de Moussoro, qui demande 6 heures de trajet de piste. Il fait frais, soit environ 30°C.

L’attention portée à l’entretien des véhicules par les logisticiens est une condition de la réussite des visites et déplacements vers les bénéficiaires des programmes.

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Sur le trajet entre Mao et Moussoro, les équipes visitent des Unités Nutritionnelles Ambulatoires (UNA) à Birthoum, et Hanga ainsi que des banques céréalières mises en place à Ngali Taher.

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A l’extérieur du centre de santé de Birthoum, un groupe de femmes avec leurs enfants attendent. Action contre la Faim apporte un support logistique au Ministère de la santé en matière de réhabilitation des centres et appuie la prise en charge des cas de malnutrition aigüe . Action contre la Faim aide aussi à la mise en place des protocoles et dans la gestion des stocks de médicaments et d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE).

A Moussoro, dans le Bahr el Ghazal, voici le bureau ACF ! Dans cette zone sahélienne, un programme intégré vise un objectif global de sécurité nutritionnelle : activités d’appui à la santé, prise en charge de la malnutrition, pratiques de soins, des activités de sécurité alimentaire, forage de puits bétail et d’appui à la santé animale.

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La route se poursuit, entre Moussoro et Ndjamena. Direction le centre de santé de Delemanga. Une salle d’accouchement a été créée et elle fait partie du circuit de soins materno-infantile qu’Action contre la Faim soutient.

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La visite se termine autour du village de Dalamanga. Action contre la Faim a réalisé des puits pastoraux avec un financement de l’Union Européenne.

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Posté le 28 mai 2015 dans Live, Récit, Tchad

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