Dès que l’on sort de la capitale Bangui, ce qui frappe : c’est l’absence. Absence de camions, voitures, motos ou même de vélos sur les routes ; absence des traditionnels animaux qui viennent d’habitude toujours « se jeter » sous les roues des voitures dès qu’on entre dans un village : pas de chiens, ni poules, ni chèvres.