Sur les terres arides de la région Atsimo Andrefana, ACF ouvre sa première mission afin d’agir sur différentes causes de la malnutrition.
Les populations de Betioky, dans le Sud-Ouest de Madagascar, ont vu leur situation se dégrader ces dernières années. Les faibles récoltes dues aux aléas climatiques, le manque d’accès aux services de base et un niveau de pauvreté supérieur à la moyenne nationale impactent gravement leurs conditions de vie.
L’impact de la malnutrition et du manque d’eau potable sur les plus vulnérables
Seuls 26% des habitants du district de Betioky ont accès à de l’eau potable, ce qui en fait l’un des districts les plus mal desservis de la région. L’eau consommée n’est généralement ni préalablement traitée ni bouillie et les maladies diarrhéiques constituent l’une des premières causes de morbidité.
Or, selon une étude réalisée par ACF à Betioky, un enfant souffrant de diarrhées à près de 3 fois plus de risques d’être atteint de malnutrition aigüe qu’un enfant n’ayant pas la diarrhée ; et les enfants ont une alimentation insuffisamment diversifiée, ce qui crée d’importantes déficiences en micronutriments essentiels. Ainsi, 7,7% des enfants de moins de 5 ans et 10,6% des moins de 2 ans sont atteints de malnutrition aiguë globale dans cette zone. La malnutrition chronique, quant à elle, touche plus d’1 enfant sur 3. La malnutrition est un véritable fléau pour ces enfants qui voient leur croissance et leur développement physique et intellectuel gravement affectés.
Face à cette situation, ACF a décidé de s’engager sur le long terme auprès des populations de Betioky en agissant sur différentes causes de la malnutrition avec le concours indispensable des communautés bénéficiaires : accès à l’eau potable, renforcement de la sécurité alimentaire et des pratiques positives de soins, d’hygiène et d’alimentation des enfants et des femmes enceintes.
En préparation des projets, ACF a lancé plusieurs études afin de comprendre au mieux le contexte particulier de Betioky, de s’y intégrer et de favoriser l’appropriation de toute action par les populations locales. Sans cette compréhension ni cet ancrage culturel et social, aucun projet ne pourrait être viable.







Je participe périodiquement, par des dons, aux actions de ACF. Je me suis toujours senti très concerné par Madagascar ; la France devrait aider davantage ce pays francophone, compte-tenu notamment de son passé colonial…Géomètre retraité, je serais disponible pour des conseils ou éventuellement une mission de pré-étude topographique sur le terrain. Je m’intéresse aussi
à l’enseignement de la langue française ( adhérent de DLF, délégation des pays de Savoie).
Bravo à ACF pour ce nouveau chantier d’accès à l’eau potable.
Lucien Berthet (74)
Un éternel recomencement…
Un peuple hurle à nouveau famine, dans les ténèbres du tiers-monde, visages palis, la tristesse s’abbat sur ces mines!
Et pourtant il rêve de cette mystérieuse source abonde qui apaisserait la soif et nourrirait le sol. D’ou sortirait une végétation luxuriante et ennivrante qui comblerait les désirs de ces divins…
Oh bon Dieu, ou te caches tu? Tu sembles te prelasser au paradis…et la pluie comme je vois se fera attendre encore!
L’homme crée alors une chaîne de solidarité et chacun à sa manière contribue à leurs rendre l’essentiel? Leurs simples besoin primaires! Oui se sont les hommes qui aident se qui tombent à se relever.
Néanmoins la première force qui fait que ces peuples démunient, réussissent toujours et encore à survivre, c’est grâce à l’espoir qu’ils ont en eux, qui les accroche à la vie et leurs permettent de rêver à des jours meilleurs. L’êtrehumain est son propre sauveur…
Devant tant de courage, devant tant de rage, même si financièrement, matériellement nous n’y pouvons rien, on se doit de prendre exemple sur ces enfants qui rêve encore!
Je suis restée une dizaine de jours dans cette région au mois de juin et effectivement tous les facteurs se conjuguent pour que les habitants soient dans une grande misère. en plus des problèmes cités la dégradation des « routes » en fait une région difficile à atteindre.
Le travail entreprit par ACF me paraît indispensable, merci à vous.
Bonjour,
J’ai récemment fait un nouveau don pour action contre la faim (il y a 10 jrs environ) sachant combien il est urgent d’aider ces pays pauvres ! Mon mari et moi parrainons à Mada depuis plusieurs années une mère de famille avec une petite fille pour mon mari, et pour moi, une famille avec une tante « tutrice » s’occupant de ses 4 neveux et nièces et de son fils. Nous y sommes allées et avons pu constater tous leurs manques ; malheureusement combien de pays sont concernés ?? A Mada, beaucoup d’associations sont présentes et heureusement car, depuis les événements, le climat politique n’a rien arrangé et ne cesse de se détériorer….laissant pour compte les plus vulnérables. Si chacun de nous pouvait contribuer, le monde deviendrait merveilleux. Mme Veillet
je souhaite savoir si vous avez besoin de bénévoles J’habite Labège près de Toulouse j’ai 64 ans j’étais professeur d’anglais mon compagnon a 70 ans il est mèdecin à la retraite lui aussi Cordialement S Belières
Malgré mon âge, 68ana et demi, j’aurais bien aimé aller sur le terrain pour aider. Est-ce possible ?